Über die Finanzkrise Sur la crise financière
Bei einer Veranstaltung im Club des Affaires de la Hesse, wo ich über die Reformen in Frankreich und über die französische EU-Ratspräsidentschaft gesprochen habe, bin ich wiederholt nach den deutsch-französischen Wirtschafts- und Finanzbeziehungen gefragt worden. Gibt es in diesem Bereich nicht Meinungsverschiedenheiten zwischen Deutschland und Frankreich, wo doch die schwerwiegende Finanzkrise uneingeschränkten Zusammenhalt fordert?
Ich denke, diese Frage kann man ganz klar beantworten. In Frankreich wie in Deutschland vertreten wir im Wesentlichen sehr ähnliche Positionen:
- Zuerst einmal wollen wir wieder Ordnung in die Finanzaktivitäten bringen, um Transparenz und Sicherheit zu gewährleisten. Ich möchte daran erinnern, dass Frankreich 2007 Deutschland unterstützt hat, als es während seines G7-Vorsitzes strengere Reglementierungen vorgeschlagen hatte. Schon im September 2007, bei den ersten Anzeichen der Finanzkrise, haben Angela Merkel und Nicolas Sarkozy in einem gemeinsamen Brief an den Europäischen Rat vorgeschlagen, über entsprechende Maßnahmen nachzudenken. Seither hat der Ecofin-Rat unablässig daran gearbeitet, und unsere beiden Finanzminister werden am Donnerstag beim deutsch-französischen Wirtschafts- und Finanzrat ebenfalls noch einmal darüber sprechen. Europa muss für den Europäischen Rat im Oktober bereit sein.
- Wir wollen, dass Europa in der Welt ein Pol der Wirtschaftsdynamik und der Finanzstabilität ist. Dafür müssen die Strukturreformen fortgesetzt werden. Deutschland hat das in den vergangenen Jahren getan, Frankreich setzt die Reformen heute mit großer Entschlossenheit um. Zusätzlich brauchen wir, um der aktuellen wirtschaftlichen Verlangsamung zu begegnen, nicht so sehr einen makroökonomischen Aufschwungplan, sondern vielmehr muss jedes Land seiner jeweiligen Lage entsprechend handeln, und das Ganze muss dann auf europäischer Ebene koordiniert werden. So werden sich unsere Bürger geschützt fühlen durch ein Europa, das der Krise entgegenwirkt.
Im Übrigen stelle ich fest, dass ungeachtet der unterschiedlichen Begriffe und Befindlichkeiten die Menschen in unseren beiden Ländern zur gleichen Einschätzung gelangen. Nahezu 60% der Franzosen und der Deutschen machen sich die größten Sorgen wegen der Inflation, weit mehr als wegen der Arbeitslosigkeit.
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Sur la crise financière
Lors d’une soirée au Club des Affaires de la Hesse au cours de laquelle j’ai parlé des réformes en France et de la présidence française de l’Union européenne, l’on m’a interrogé à plusieurs reprises sur les relations franco-allemandes dans le domaine économique et financier. N’y avait-il pas des divergences entre nos deux pays alors que la gravité de la crise financière exige une unité de tous les instants ?
Je crois que la réponse à cette question est claire. Nous avons aujourd’hui en France comme en Allemagne une attitude très proche sur l’essentiel :
- nous voulons d’abord remettre en ordre les activités financières pour assurer transparence et sécurité. Je rappelle qu’en 2007 lorsque l’Allemagne présidente du G7 avait proposé des réglementations plus contraignantes, la France l’avait soutenue. Dès septembre 2007, aux premiers signes de la crise financière, c’est une lettre commune d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy qui a saisi le Conseil européen pour engager une réflexion sur les mesures à prendre. Depuis le conseil Ecofin a travaillé sans relâche et nos deux ministres chargés des Finances en discuteront à nouveau jeudi lors du Conseil économique et financier franco-allemand. L’Europe doit être prête au Conseil européen d’octobre.
- nous voulons que l’Europe soit dans le monde un pôle de dynamisme économique et de stabilité financière. Il faut pour cela poursuivre les réformes structurelles. L’Allemagne y a procédé au cours des dernières années, la France mène aujourd’hui ces réformes avec un grand volontarisme. Pour faire face au ralentissement actuel, il faut aussi, non pas un plan macro économique de relance mais une action de chaque pays adaptée à sa situation, le tout coordonné au niveau européen. C’est de cette manière que nos citoyens se sentiront protégés par une Europe qui agit pour faire face à la crise.
Pour le reste, j’observe que derrière la différence de vocabulaire et de sensibilité entre nos deux pays, nos opinions ont les mêmes jugements. Pour près de 60% des Français et des Allemands, leur préoccupation principale est l’inflation bien avant la question du chômage.
25. September 2008 um 16:56
[...] > Über die Finanzkrise Sur la crise financière [...]
26. September 2008 um 09:08
Bonjour,
Ne pensez-vous pas que face à l’effondrement financier que connaissent les Etats-Unis, la France et l’Allemagne ont un rôle de leader à jouer au sein de l’Union pour promouvoir des marchés réglementés et s’attaquer aux “paradis fiscaux” ?
30. September 2008 um 10:49
Bonjour,
la perte de confiance entre banques croit au fil des annonces de nouvelles banques nécessitant le soutien public: une reprise de confiance repose notamment sur la connaissance des risques de contrepartie (somme toute “savoir à qui l’on a à faire”). Les agences de notation (à l’exception du franco-britannique Fitch, toutes américaines) sont les seules en mesure de percer le mystère des risques bilantiels des banques.
Ne pensez-vous pas qu’il faut alors renforcer la crédibilité des agences de notation, en les soumettant à une instance de contrôle multinationale, dans laquelle l’Europe aurait un mot à dire: ceci pourrait être un objectif franco-allemand.
03. Oktober 2008 um 11:18
Alternativ zur neuen Verschuldung könnten die USA ihre Militärausgaben kürzen. Meinen Sie nicht ?
13. Mai 2009 um 21:09
Nett habt Ihr es hier gemacht